Tout développeur WordPress a déjà rencontré ce problème : pour créer une feature du site, il faut créer un système complexe et qui peut facilement tout briser l’installation WordPress si est mal fait.
J’ai vu ma tonne de ses systèmes… Avoir l’utilisateur créer des tonnes de sous pages n’hébergeant que une image et une description pour faire un slider, devoir entrer du code HTML directement dans l’éditeur visuel de WordPress, demander au client d’entrer manuellement des métas, etc.
J’étais pris à faire ce genre de choses, jusqu’à ce que un de mes collègues de travail me fasse part de Advanced Custom Fields. Avec une interface facile d’utilisation pour vous (dans la page d’options de ACF on peut décider facilement de quel champ devrait être ou) et pour vos clients (on ne parle que d’une petite boîte contenant les champs reliés à l’article sous l’éditeur visuel); une installation dans votre thème facile (si vous développez votre thème vous même, vous n’avez qu’à injecter une fonction PHP et vous recevrez les contenus du champ) et tout sa, dans la version gratuite du produit. Essayez le, sa va vous simplifier la vie dans tous vos projets.
Il n’y a que un seul inconvénient… c’est un plugin, donc si vous créez des thèmes pour WordPress.com, vous ne pouvez vous accoter sur ce plugin pour faire le travail.
Et bon, si vous voulez donner quelques dollars au créateur de ce plugin, je vous conseille d’acheter les « Repeater field ». Très utiles pour les sliders.
Depuis le kickstarter record de Double Fine Adventure, on dirait que le pouvoir du « crowdfunding » a été découvert par les masses. Le site kickstarter.com existait déjà depuis quelque temps, mais on dirait que le concept est devenu populaire qu’après le projet de Double Fine Adventure.
Donc, à la base, qu’est ce que c’est que le « crowdfounding »? Le crowdfunding est une façon de financer ses projets en faisant appel à la foule qui serait intéressée à voir le projet être fait.
Mais qu’est-ce que sa change? Dans l’industrie du jeu vidéo, sa change beaucoup de choses. Sa fait que certains studios n’ont plus à attendre qu’un éditeur ne s’attarde à leur jeu avant de pouvoir faire avancer leur projet, et faire connaître ce projet au public.
Mais c’est quoi le rapport avec le monde du web? Hé bien, sa ne m’étonnerait pas que l’on voie certains projets web être poussés par le même genre de crowdfunding. Qui sait, peut-être un nouveau CMS? ou une nouvelle plateforme sociale? Seul le temps nous le dira.
Bien sur, le tout n’est pas rose. Le crowdfunding n’est pas à l’abri d’un groupe de profiteurs qui pourraient en organiser un, sans rendre la marchandise plus tard. Aussi, les projets que nous avons vus succéder en ce moment sont avec des compagnies et des jeux qui sont déja souvent installées, et qui veulent créer un nouveau jeu dans un série déjà vue et aimée. Je ne crois pas que la chose va marcher avec un développeur inconnu tentant de faire passer un nouveau projet.
Il ne reste plus qu’à voir ce qui sortira de sites comme Kickstarter. Espérons que de petits bijoux sortirons de là.
Un article dans Journal de Saint-Bruno Saint-Basile de la semaine dernière démontrait que les élus de la région de Saint-Bruno de Montarville et Saint-Basile-le-Grand ne font pas partie des réseaux sociaux. Ce qui pose la question: nos politiciens devraient-ils communiquer avec nous via les réseaux sociaux?
Tandis que les politiciens semblent toujours vouloir être vus comme près de la population, l’idée semble très bonne. Comment être plus près de ses électeurs que de leur parler directement via Facebook? Les politiciens américains ont sauté dans la mêlée lors de leur dernière campagne électorale, et on peut dire que plusieurs batailles de la campagne ont été gagnées et perdues sur ce nouveau front.
Je crois que oui, c’est une bonne chose, mais avec modération. Il est simple de dépasser les limites de la proximité que la population veut avec les élus. Même si c’est le compte de l’élu, cela ne veut pas dire qu’il faut qu’il utilise son compte comme tout le monde. Passer la frontière de proximité serait, par exemple, commencer à écrire tout ce que on fait. Selon moi, un politicien ne devrait pas écrire plus d’une fois par jour sur Facebook. Peut-être un peu plus lors de la campagne, pour les annonces faites, mais la grossière erreur serait de raconter son déjeuner.
Et il faut garder en tête que c’est toujours un compte pour ramener des électeurs, et que tout ce que on y écrit est vu par le public. Même si c’est le compte de l’élu, une équipe devrait s’en occuper. Lorsque on est sans filtre avec la population, dire une connerie est beaucoup trop vite arrivé. Et surtout que sur l’internet, même si la chose que on a dite est enlevée après deux minutes, quelqu’un peut en avoir pris note.
Une chose aussi a savoir est que vos « fans » sur Facebook seront ceux qui sont déjà gagnés à la cause de l’élu. Il devrait profiter de cela pour consolider ses votes, et non pas essayer d’aller chercher de nouveaux électeurs. Ceux-ci ne seront pas des « fans » de la page.
Donc oui, nos élus devraient être sur les réseaux sociaux, mais faire attention. C’est une lame à double tranchant. Et ce double tranchant peut devenir très coupant.
Chaque jour, la technologie fait un peu plus partie de nos vies. Le nouvel outil qui apparaît de plus en plus sont les tablettes multimédia, comme par exemple, les iPad. C’est le mot magique du moment dans l’industrie du multimédia. On en parle, on développe pour et on expérimente sur ces tablettes.
Certaines écoles des États-Unis sont même prêts à faire un pas de plus pour l’intégration de la technologie dans nos vies. Utiliser ces iPads comme manuels scolaires.
Certes, j’aime bien l’idée. Avoir tous ses manuels d’école sur une petite tablette, et ciao les sac d’écoles? Tout se ferait sur une tablette? Superbe. Mais j’ai quelques préoccupations avec ce concept.
Premièrement, la fiabilité. Je ne parle pas de la fiabilité de la tablette, mais celle des élèves. Avoir un iPad, je suis pas sur je le prêterait à un enfant de 6 ans pour 10 minutes. Alors qu’il soit en contact avec un pour la journée complète, il y aurait des iPad brisés à toutes les semaines. Et encore, on parle même de les confier aux enfants pour les devoirs et travaux à la maison.
Il y a aussi le point des distractions. Au secondaire, les étudiants de 4e et 5e secondaire avaient une calculatrice graphique Texas Instruments, et c’était assez pour qu’ils installent de petits jeux comme Tetris pour jouer durant les cours. Imaginez vous maintenant donner à des étudiants équivalents une tablette qui peut surfer sur le web et supporter des jeux complets. La concentration sera au plus bas.
L’argument de l’argent ne tient pas la route non plus. Disons que un iPad dure 4 ans. Dans une école normale de ce temps, on a 4 livres par année, et on pourrait calculer 50$ par livre. Donc 200$ de livres par année, durant quatre ans, fait un beau 800$. Du coté du iPad, la tablette d’elle même est 500$ plus disons les 4 mêmes livres, maintenant 25$ puisqu’ils sont en version virtuelle. Donc 500 plus 100 (4 livres) multiplié en 4 années fait 900$. Je donne des nombres à peu près, puisque je ne peux trouver de nombres officiels sur le coût de manuels scholaires en e-books. Mais Mashable a un bon texte montrant les coûts. Je trouve que leurs prix semblent hauts par contre.
On ne parle aussi que de iPad. Bien sur que elles pourraient être utilisées comme support comme n’importe qu’elle autre tablette, mais est-ce la bonne approche? Des tablettes pourraient être conçues à cet effet, uniquement pour les apprentissages scolaires et permettre un certain contrôle sur ce que les étudiants peuvent accéder ou installer sur leurs tablettes. La chose étant que en ce moment, cela semble n’être qu’une campagne de publicité faite par Apple, même si Apple ne semble être relié en rien au projet. Rendre les classes interactives est une belle façon de réinteresser les jeunes à l’école, mais tout de même, ce n’est pas le temps de brûler les étapes.
La semaine dernière a été le théatre du dévoilement de nouvelles interfaces pour 2 services que j’utilise beaucoup: XBox Live et Facebook. Ces changements ont ils étés un plus pour leur plateforme ou auraient-ils du être retenus?
Xbox Live
La nouvelle interface de Xbox Live semble vouloir nous préparer au fameux Windows 8, qui sortira l’an prochain. J’ai eu du temps pour m’amuser avec un peu, et même si j’avais mes doutes avant que la mise à jour ne soit poussée, il faut dire que j’ai été agréablement surpris comment cette interface se navigue bien avec une manette. Il faudra toujours voir si elle sera l’interface de base sur toutes les plateformes Windows 8, mais j’ai cru voir quelques interfaces montrant un bureau encore très Vista.
Seule chose qui joue contre Microsoft après cette mise à jour c’est cette fameuse clause des conditions d’utilisation qui empêchent tout utilisateur de XBox Live de poursuivre Microsoft. Il faudra vraiment que les gouvernements se penchent sur la question de la légalité d’une telle clause, surtout qu’elle fait surface de plus en plus souvent en gaming.
Facebook
Le fameux Timeline a été lancé! Sa rafraîchit bien l’interface qui commençait un peu trop à être habituelle, et sa ouvre de nouvelles possibilités d’être original avec la fonction de couverture. Les changements sont majeurs, mais il faudra encore voir si beaucoup des « non-geeks » de ce monde l’activeront. Seul le temps nous le dira!
Si une chose m’a souvent confus durant mon développement WordPress, c’est bien comment intégrer des styles (.css) et des scripts (.js) dans mes thèmes et plugins. Bien sur, on pourrait juste ajouter une balise script ou link durant le output du plugin ou dans l’entête du thème, mais cela nous cause un problème. Avec ces méthodes, il est très facile de dédoubler des scripts et ainsi ralentir votre site.
La méthode de WordPress est un peu plus complexe, mais il faut tout de même la faire pour éviter les dédoublements. Voici un exemple commun. Je pourrais intégrer jQuery avec une balise script, mais tandis qu’il est très possible qu’il soit déja intégré dans notre site, il vaudrait mieux le faire à la manière WordPress.
//Enlève le script jQuery si on a déja essayé de l'inclure
wp_deregister_script('jquery');//Crée un élément appellé jquery et lui passe la source d'un CDN (Content Delivery System) de jQuery
wp_register_script('jquery','http://ajax.googleapis.com/ajax/libs/jquery/1/jquery.min.js');//Remet l'élément jQuery dans la queue des scripts.
wp_enqueue_script('jquery');
Il faut retenir que ceci est dans une action init (add_action(‘init’,'function’)) et que avant même que la page ne load, et donc jQuery ne sera mis dans le header qu’une seule fois. Mais voyons cette fonction plus en profondeur, n’est-ce pas?
Les éléments qui constituent wp_register_script sont
le handle : Sera utilisé pour manipuler le script plus tard. Prenez quelque chose de représentatif (comme lorsque vous nommez une variable).
la source : Un CDN (Content Delivery Network) est très avantagé ici. Mais vous pouvez toujours juste appeller quelque chose sur votre serveur.
les dépendances : un array de handles qui représente le/les scripts sur lesquels votre script dépend.
la version : Je n’ai jamais vraiment vu l’utilité de cet argument. Sa passe en get la version voulue, mais il faut que le script à l’autre bout puisse le recevoir. Je le met presque toujours à ’1.0′
variable true/false qui dit si votre script est chargé dans le pied de page. Peut-être utile pour accélérer des pages.
Facebook aurait confirmé, la semaine dernière, qu’elle lancerait un service de musique. Les détails ne sont pas clairs, mais il selon les détails, je dirais que sa ressemble un peu à ce que Myspace offre en terme de musique: Une chance pour les groupes peu connus qui n’ont pas les moyens d’avoir un site web de faire connaître leur musique et d’avoir un semblant de site web pour avoir un contact avec leurs fans.
On peut avoir deux réactions face à ce nouveau module. 1- Facebook veut pour de bon rayer Myspace de la carte en copiant ses services un à un, et donc les consommateurs iront sur Facebook (où ils sont certainement plus à l’aise) et non plus sur Myspace; ou 2- Facebook voit sa position de titan des réseaux sociaux en péril face à Google +, et donc veut se diversifier pour garder un avantage dans cette « guerre » qui se prépare.
Je crois personnellement que la deuxième option est la plus plausible. Je ne crois pas que Facebook veuille frapper un compétiteur déjà à terre, et ils ont déjà fait de gros efforts pour combler le manque qu’ils avaient face à Google, comme pour les questions de protection de l’information et protection de qui peut voir quoi sur votre profil.
D’ailleurs, il me semble que avant, sur les « Fanpage » Facebook, on pouvait voir des endroits à l’aide de Google Maps, et que maintenant c’est Bing Maps? Comme quoi Facebook ne veut pas utiliser un service d’un nouveau compétiteur… Fin de la parenthèse.
Il faudra encore attendre au mois prochain, selon Mashable, pour voir ce module de nos propres yeux. Facebook est sensé le révéler le 22 septembre prochain. C’est alors que nous verrons si cette histoire n’est qu’un hoax ou non. La machine à rumeurs folles est aussi en marche, disant que Netflix pourrait se mettre à diffuser des films via la plateforme Facebook. Je ne crois pas vraiment en cette affirmation, puisque ne peut on pas déjà diffuser les films sur notre ordinateur? Alors pourquoi aurait-on besoin d’ouvrir Facebook pour cela?
La région allemande de Schleswig-Holstein (ne me demandez pas le vous dire comment sa se prononce…) a banni, plus tôt cette semaine, les boutons ‘Like’ ou ‘J’aime’ de Facebook. Pourquoi me direz vous? Ces boutons ne sont-ils pas inoffensifs? On les voit sur tous les sites ou presque, et à ce que on sache, ils n’ont jamais attaqué personne, non?
Selon le gouvernement de cette région, non. Ces boutons récoltent de l’information de ceux qui y cliquent à leur insu pour ainsi pouvoir bâtir des profils sur ces utilisateurs même si ils n’ont pas de compte Facebook. Donc une partie du problème pourrait être que ces utilisateurs qui ont un profil chez Facebook sans y être inscrit n’ont pas signé les conditions d’utilisation de Facebook, ce qui rendrait illégal de leur bâtir un tel profil en europe sans leur accord, qui est donné dans les conditions d’utilisation (oui, ceux que à peu près personne ne lit)
Facebook a rétorqué à ces affirmations par le déni, disant que les IP stockées par les ‘Likes’ de ceux qui ne sont pas des utilisateurs Facebook sont effacées après 90 jours.
Et tout cela, sa nous touche comment?
Oui, l’Allemagne c’est loin, mais ce ban soulève une question majeure sur comment Facebook traite nos informations personnelles. Des critiques ont souvent été dirigées contre Facebook puisque Facebook vendrait des informations personnelles à de tierces parties. On ne parle pas ici du nom de votre chien ou vous céréales préférées, mais du type de profil que vous avez, pour diriger vers vous les publicités qui sont plus propices à vous faire acheter. Les critiques sur la sécurité des informations personnelles sont même la chose que Anonymous revendique pour son attaque du 5 novembre prochain. Hoax ou non cette attaque? Il va falloir attendre pour le savoir.
Il ne faut pas oublier que tout ce que on met sur Facebook ou tout autre site web se retrouve sur une base de données, plus ou moins sûre… Le hack massif qu’il y a eu sur le PlaystationNetwork ce printemps nous à appris une leçon majeure. Aucun serveur n’est à l’abris de hackers. Même pas Le Devoir, qui l’a appris à ses dépends la semaine dernière. Il ne faut pas être alarmiste, mais oui, les photos que vous avez mises sur Facebook pourraient être utilisées contre vous un jour où l’autre.
Tandis que nous sommes sur le sujet de ne pas avoir l’air con sur les réseaux sociaux, ne vous rappelez que ceci: Lorsque vous postez quelque chose sur Facebook, Twitter ou n’importe où, c’est comme si vous étiez sur un coin de rue du centre ville de Montréal et que vous le criez à tue-tête. Vous ne savez pas qui peut l’entendre et ce qu’il pourrait en faire.